Jean Schlosser, ostéopathe, thérapie holistique - un regard différent sur la santé

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voici une histoire ordinaire pour les ostéopathes...

Estelle est une jeune maman qui m'amène en consultation son bébé de 19 mois. Louis est né grand prématuré à 6 mois de grossesse. Depuis sa naissance il dort peu la nuit et pratiquement pas la journée. L'enfant semble énervé en permanence, il se cabre et se jette en arrière quand on le porte dans les bras ! trois séances rendront progressivement à Louis sa capacité à se détendre pour accueillir le sommeil. Comment l'ostéopathe règle t il ce type de problème ? Il faut d'abord comprendre qu'un enfant prématuré s'est développé dans le ventre de sa maman sous la menace d'un avortement imminent , même si l'absence de symptômes précurseurs ne laisse rien présager. Dans certaines situations l'utérus de la maman peut garder la mémoire d'un IVG ou d'une FCS antérieurs, ce qui est le cas dans cette histoire ! Le foetus lutte alors inconsciemment pour sa survie et se tend (s'accroche ) afin de rester et ne pas être emporté lors d'un avortement . Une fois l'accouchement réalisé, bébé ne peut pas enlever seul cette tension qu'il a lui même installée pour sa survie. Dans ce cas bien précis l'ostéopathe aide l'enfant à défaire ses propres tensions et rien d'autre, et ça marche très bien... Les parents en sont rapidement les premiers témoins. Aujourd'hui , Louis dort très bien et son comportement s'est complètement modifié en bien; Louis est beaucoup plus serein ! L'ostéopathe ne fait pas de miracle mais il fait les bons gestes pour aider. Devenir ostéopathe ne s'improvise pas ; il faut une formation solide (plusieurs années), beaucoup de pratique et de la patience pour devenir efficace.

l'identité des personnages est modifiée pour préserver l'anonymat

Remarque : les identités des personnages sont modifiées pour préserver l'anonymat

Voici une autre aberration de la pensée médicale allopathique ; Le symptôme d'acro-paresthésie nocturne est à tort trop souvent imputé au ligament annulaire du carpe dans le fameux syndrome du " CANAL CARPIEN ". Pour les néophytes, Le canal carpien est un cheminement osseux du poignet à travers lequel circulent les nerfs principaux de la main. Une tension exagérée du ligament annulaire du carpe comprimerait les nerfs incriminés et provoquerait l'engourdissement des doigts de la main. S'il est vrai qu'une telle situation peut exister de manière exceptionnelle, elle n'est pas du tout le reflet de la majorité des personnes qui expriment ce symptôme.

1) Première incohérence du diagnostic ; le symptôme est exacerbé la nuit alors que le fameux canal carpien serait soulagé pendant la journée. En toute logique ce devrait être le contraire car nous travaillons le jour tandis que la nuit le corps se repose et les mains avec...!!

2) Deuxième incohérence ; le symptôme à tendance à être bilatéral même si les effets sont retardés ou atténués sur l'autre main. Alors que la plupart d'entre nous sommes sont très latéralisés et droitiers pour 80%, cela n'empêche pas le symptôme d'être bilatéral et parfois curieusement plus prononcé à gauche pour un droitier !!

3) L'examen neurologique censé démontrer l'atteinte du nerf dans le passage du canal carpien ne démontre absolument pas que le conflit neurologique se situe au niveau du poignet !

4) L'opération chirurgicale qui consiste à pratiquer une incision du ligament annulaire du carpe ne fait pas disparaitre les douleurs de la mains dans bien des cas !

5) Le taux de récidive après traitement chirurgical est énorme !

Pour ma part , dans bien des cas je soigne le symptôme d'acro-paresthésie nocturne dit " CANAL CARPIEN " sans toucher au poignet !! Diantre comment m'y prends-je ?

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remarque : les noms des personnages sont transformés pour préserver l'anonymat

Mireille est une sexagénaire qui me consulte pour des prétendues crises de tétanie, selon les dires de son médecin traitant. Quand je reçois Mireille ses crises sont quasi journalières et durent depuis deux mois sans amélioration malgré les médicaments prescrits. Les crises affectent Mireille de la manière suivante: Maux de tête, tensions sur les mâchoires et les arcades sourcilières, prurit dans le cuir chevelu ( ça gratte), bouche sèche, diarrhée, selles impérieuses, tremblements généralisés, impression de froid, ulcères et aphtes dans la bouche, glossite ( langue sensible), augmentation de la tension artérielle. Les crises se déclarent le matin vers 6h00 durent une bonne partie de la journée pour s'atténuer en soirée et la nuit. L'abondance des signes cliniques peut de prime abord semer la confusion. Je décide de classer les signes selon la Médecine Traditionnelle Chinoise et tout s'éclaire...

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Les identités des personnages sont changées pour préserver l'anonymat.

Bernadette me consulte pour une raideur cervicale marquée et des bourdonnements d'oreille. L'interrogatoire révèle que les troubles cervicaux se sont installés brutalement sans choc préalable et que la gène est très forte depuis quinze jours. Bernadette présente également des fourmillements récents dans sa main droite. Sa constipation chronique est renforcée depuis 1 à 2 années. Des palpitations cardiaques la gênent de temps en temps. Elle présente une légère dyspnée à l'effort. Tous ces symptômes sont apparemment dissociés mais nous verrons qu'il n'en est rien. Bernadette ajoute qu'elle a réalisé, il y a un an, une intervention de chirurgie esthétique au niveau du visage, sans apporter plus de précision sur le sujet. Ce détail prendra toute son importance au moment de la compréhension globale des troubles qui affectent Bernadette. La 1ère séance sera consacrée au traitement des différents plexus. Ce travail permettra de diminuer sans les faire disparaitre les symptômes de Bernadette. A cette occasion je comprends également que la raideur cervicale est ancienne, Bernadette souffre de ces maux depuis plusieurs années, mais l'intensité des dernières crises l'oblige à consulter. Au cours de notre deuxième rencontre Bernadette me confiera son drame personnel...

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Remarque: les identités des personnages sont modifiées pour préserver l'anonymat

Denis est un petit garçon d'une dizaine d'années. Il me consulte en compagnie de sa Maman qui s'inquiète de sa difficulté à garder ses sous vêtements propres. D'un point de vue médical l'encoprésie traduit l'incapacité partielle ou totale pour l'individu à retenir ses selles... Denis est un petit garçon très sensible, il aime la nature et part souvent en solitaire à la découverte des castors qui vivent dans les étangs près de chez lui. De prime abord j'écarte l'hypothèse d'une défaillance de ses sphincters car sa maman ne me rapporte aucun traumatisme ni maladie qui auraient pu les concerner. Je décide de me mettre à l'écoute de son ventre en posant ma main sur son abdomen. La réponse ne se fait pas attendre, Denis est hyper réactif et je perçois immédiatement le malaise. La problématique est tellement "noble" qu'elle me fait sourire. Je m'adresse à Denis en lui expliquant que j'ai deviné ce qui l'embête et Je lui demande de formuler à voix haute ce que j'ai compris tout bas...

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Mathis me consulte pour une entorse qui l'empêche de poser le pied à terre depuis dix jours. Quand il arrive au cabinet son pied est déformé par un oedème bien visible. Il utilise des béquilles pour se déplacer tant la douleur est vive. Lors de la consultation je perçois le pied complètement déformé; l'arche antérieure du pied est inversée, la convexité des métatarsiens qui normalement forment le dessus du pied se trouve dans la plante du pied...C'est la première fois que je traite une entorse d'une telle ampleur. jusqu'à ce jour, je n'imaginais même pas que le pied puisse se déformer à ce point. Cela est très certainement dû au fait que Mathis présente une hyper laxité générale de ses articulations. Mathis ne présente aucune lésion, ni fracture ni déchirement des structures du pied. L'ostéopathie fera merveille. La première séance redonnera au pied sa forme normale en traitant les fascias. Mathis quittera le cabinet sans utiliser ses béquilles malgré l'appréhension et le souvenir des douleurs passées. La deuxième séance règlera les dysfonctions de détail qui sont le fait des déséquilibres articulaires. Aujourd'hui l'entorse n'est plus qu'un mauvais souvenir.

les noms des personnages sont modifiés pour préserver l'anonymat.

De nombreuses personnes pensent à tort que la douleur particulière ressentie à la marche sous la voûte plantaire est due à la présence d'une épine calcanéenne parfois visible sur la radiographie du pied. Bien que le point de vue médical ne le démente pas, ce diagnostic ridicule n'a aucun sens et surtout ne se vérifie pas !

1°) La première raison de mon démenti et que certaines personnes n'ont pas d'épine calcanéenne visible sur la radio de contrôle et pourtant elles souffrent des mêmes douleurs.

2°) A contrario, certaines personnes à qui on découvre fortuitement une épine calcanéenne bien visible sur la radio ne présentent aucun symptôme en rapport avec ce mal . C'est encore plus étrange... !

Alors si ce n'est pas l'épine qui est douloureuse, de quoi souffrent toutes ces personnes qui ont mal sous la voûte plantaire en posant le pied par terre... ?

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les noms des personnages ont été modifiés pour préserver l'anonymat.

Marie-Christine me contacte car elle s'est récemment fracturée la clavicule. Depuis huit semaines elle porte la ceinture papillon censée l'aider à redresser son épaule afin de permettre une bonne consolidation... mais en vain. En effet les radiographies effectuées par intervalle de quinze jours depuis son accident ne montrent aucun signe de consolidation de la fracture ! Quand Marie-Christine arrive au cabinet, les deux fragments de sa clavicule cassée sont nettement visibles car ils sont disjoints et ils forment à hauteur de la clavicule une << baïonnette >>. Marie-Christine s'inquiète à juste titre de cette situation anormale. La réponse du corps médical est assez fataliste car la médecine moderne, devenue très technologique ne comprend plus véritablement la cohérence du corps humain. Certes elle dispose d'outils très perfectionnés qui lui permettent d'observer l'intérieur d'une cellule mais elle n'est plus capable d'appréhender l'individu dans sa globalité. L'organisation de la médecine occidentale moderne recèle d'innombrables spécialités qui l'éloignent encore un peu plus d'une vision holistique de l'individu. D'une manière caricaturale la médecine occidentale moderne considère le corps humain tantôt comme un assemblage mécanique tantôt comme une usine chimique. Dans sa vision, l'humanité n'existe qu'en tant que groupe ou genre du vivant. La référence au sacré est totalement absente de sa compréhension du vivant.

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Remarque : Les identités des personnages sont modifiées pour préserver l'anonymat.

Marc est quadragénaire, il me consulte pour une lombalgie chronique depuis quelques années. L'anamnèse de ses douleurs évoque entre autre une intervention chirurgicale d'urgence à propos d'une péritonite qu'il a déclarée à l'age de 30 ans. Ce fait m'interpelle car une Péritonite est une situation grave, le malade est en danger de mort imminente! Je décide en première intention et après un examen palpatoire de traiter la cicatrice de l'opération et libérer ainsi les adhérences péritonéales présentes. Bien m'en a pris, le résultat est remarquable. A notre deuxième rencontre Marc n'a plus de douleur, il est enfin débarrassé de sa lombalgie. Le temps passe sans aucune récidive. Au bout d'une année Marc reprend contact. Ses douleurs appartiennent au passé cependant il évoque un mal être indéfinissable. Je décide de me concentrer sur l'abdomen car les viscères peuvent être à l'origine de douleurs sourdes parfois difficiles à qualifier par le patient lui même...

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Les noms des personnages sont modifiés afin de préserver l'anonymat.

Je reçois ce jour, Florie , une jeune fille de 18 ans. Sa maman s'inquiète pour elle car depuis 15 jours elle fait un malaise vagal par jour ( elle tombe dans les pommes ). Son médecin ne comprend pas de quoi souffre Florie et lui propose un scanner du cerveau qui est programmé dans un mois !! Pour ma part, il me faudra moins d'un quart d'heure pour comprendre qu'une vertèbre cervicale est bloquée et provoque les malaises dont elle est victime ! Pourquoi un tel décalage entre la médecine conventionnelle qui a besoin de technologie pour essayer de comprendre, parfois vainement, ce qui se passe chez un patient et l'ostéopathie qui peut en quelques minutes comprendre et réagir pour le bien être de celui ci ? La réponse est simple : L'art médical occidental a dérivé de sa vraie doctrine : Observer pour comprendre dans le dessein d'agir. Aujourd'hui la majorité des médecins allopathes ne touchent plus, n'écoutent plus et n'interrogent plus leurs patients. Il est vrai qu'en dix minutes il est difficile de faire tout cela ! Demander un scanner du cerveau pour voir s'il y a quelque chose, c'est comme fouiller une botte de foin sans savoir ce que l'on cherche : cela n'a pas de sens ! Le cas échéant, le scanner doit confirmer le diagnostic préalablement posé par le praticien. Cela sous entend que le médecin connait le diagnostic et veut le démontrer à l'aide de la technologie, éventuellement pour les suites à donner. A la différence, l'ostéopathe n'exige pas d'examen complémentaire pour appuyer sa démarche dans la majorité des cas. Connaissant parfaitement la séméologie, la physiologie et l'anatomie, l'ostéopathe réalise d'abord une évaluation de l'origine des troubles. S'agit il d'une simple dysfonction ou d'une atteinte organique ? Quand l'hypothèse d'une atteinte organique grave est écartée, l'ostéopathe se laisse guider par les tensions, parfois infimes, que révèle la palpation clinique du malade ! Le traitement consiste alors à restaurer les équilibres perturbés identifiés lors de la palpation. La plupart du temps cela suffit à rétablir la santé du malade.

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Remarque : les identités des personnages sont modifiées pour préserver l'anonymat.

Caroline est une jeune femme quadragénaire qui me consulte car elle aimerait se débarrasser de ses migraines qui la perturbent depuis la puberté. D'après ses dires il ne se passe pas une semaine sans migraine, parfois même plusieurs crises dans la semaine. Avec les années qui passent, elle doit prendre des médicaments de plus en plus fort car son corps s'accoutume aux drogues qu'elle absorbe tandis que leurs effets antalgiques diminuent. Durant mes études d'Ostéopathie, un de mes professeurs nous enseignait les manipulations crâniennes et nous avait décrit la migraine comme l'engorgement du système veineux intra-crânien. Cette vision matérialiste est souvent reprise par le corps médical qui aime les explications logiques dont on doit pouvoir vérifier les mécanismes ! Bien sûr j'ai appliqué rigoureusement la méthode qu'il enseignait mais sans jamais parvenir au succès escompté. Avec le recul et plusieurs milliers de consultations en ostéopathie, je peux affirmer qu'il ne s'agit que d'une thèse, de la littérature en quelque sorte, afin de combler coûte que coûte l' incroyable incompréhension du véritable phénomène migraineux....

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les noms des personnages sont modifiés afin de préserver l'anonymat.

Audrey est une jeune femme qui me consulte car sa jambe gauche n'a plus de force. Son mollet gauche est atrophié et elle ne peut plus se soulever sur la pointe du pied gauche. Cette situation dure depuis cinq ans sans altération ni amélioration. Audrey est suivie depuis le début de sa maladie par un médecin, professeur à la faculté de médecine de Lyon. Autant dire que son cas est pris au sérieux par le corps médical. Après moult examens ; Radios, scanners, IRM, biologies ainsi que des soins prodigués sans efficacité, l'équipe médicale Lyonnaise lui propose une intervention chirurgicale. Audrey serait atteinte d'une forme rare de myopathie, une maladie orpheline de surcroit ! Quand Audrey demande des précisions sur l'intervention qui lui est proposée, la réponse est vague et les chances de réussite encore plus... Audrey reste dubitative face à cette proposition mal calibrée. C'est dans ce contexte que je reçois Audrey pour une consultation en ostéopathie. Bien souvent , les malades atteints de troubles non compris par la médecine allopathique viennent chercher dans nos cabinets une tentative de réponse à leurs problèmes non résolus...

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La maladie d'Osgood Schlatter est une apophysite de croissance. Elle concerne le genou et plus particulièrement l'insertion tibiale antérieure du tendon rotulien. Ce dernier est in fine l'attache du muscle quadriceps de la cuisse sur le tibia. Cette affection concerne particulièrement les jeunes gens, filles ou garçons, en pleine puberté. Comme d'habitude la médecine se méprend sur l'origine de cette affection bénigne qui touche plus particulièrement les garçons. Pourquoi ? La puberté marque chez les jeunes une phase de développement hormonal. La croissance bat son plein tandis que les hormones sexuelles débutent leur action. Chez les garçons, la testostérone va entrainer une mue de la voix, le développement de la libido, l'apparition des poils et profiter à la masse musculaire. La musculature se développe tandis que la croissance osseuse se poursuit et que les insertions tendineuses sont fragiles. Le contexte que nous venons de décrire constitue un terrain favorable à l'expression de la maladie d'Osgood Schlatter. Cependant cela ne suffit pas pour l'expliquer, sinon tous les pubères sportifs mâles en seraient affectés, ce qui est loin d'être le cas ! Nous allons étudier le cas d'Erwan pour mieux comprendre les mécanismes de ce trouble de la croissance, heureusement sans gravité et facilement traité en ostéopathie.

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remarque : Les identités des personnages sont modifiées pour préserver l'anonymat.

Nicole est une sexagénère bien en forme, cependant elle me consulte pour des douleurs le long du sternum ainsi que l'impression d'être nouée au niveau du creux épigastrique. Elle présente également des reflux gastro-oesophagiens fréquents, des troubles bénins du rythme cardiaque ainsi qu'une légère difficulté respiratoire (dyspnée). Ces symptômes sont présents depuis des années mais l'intensité des dernières crises est inhabituellement forte. Elle a bien sûr consulté son généraliste et réalisée différents examens ; analyse sanguine, échographie abdominale, gastroscopie, sans résultat probant. Pour un ostéopathe averti, les douleurs que décrit Nicole sont typiques de la sphère thoracique et non digestive. En l'absence d'antécédents et de signes cardiaques marqués, le diaphragme peut être responsable de tous les petits désordres évoqués précédemment. Après avoir testé le sternum et les côtes je décide d'équilibrer le diaphragme qui semble finalement très tendu. Bingo ! Les premiers appuis sont très douloureux mais le diaphragme se relâche par vagues successives comme un lacet qui se dessert petit à petit redonnant au corps un espace libéré. Au fur et à mesure que le diaphragme relâche son étreinte mes appuis deviennent moins douloureux puis indolores...

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Thérèse me consulte pour des spasmes du visage qui lui pourrissent la vie depuis cinq ans. Elle se rend chaque semaine à l'hôpital pour recevoir une injection de toxine botulique qui lui permet de faire céder en partie les spasmes musculaires qui lui crispent le visage à longueur d'année et ce depuis cinq ans. Ses crises sont apparus incidieusement sans cause apparente ! l'équipe hospitalière qui suit Thérèse depuis le début lui propose, pour répondre à sa demande de guérison, une intervention chirurgicale ! Comme les termes de l'intervention sont mal déterminés, thérèse me consulte au cas où...

A propos de ce blog

Bonjour ! Je m'appelle Jean. Je suis ostéopathe sur Annecy depuis 12 ans. Ce blog se veut le recueil des réflexions et questions que m'inspirent chaque jour les nombreux cas que je suis amené à connaître. J'espère contribuer ainsi à l'émergence d'un regard neuf - en tout cas différent - sur notre santé.

Bonne lecture, merci de l'intérêt que vous porterez à ces articles.

Avertissement

Les faits relatés ci-dessous étant réels, les identités des personnes ont été changées de façon à préserver leur anonymat et leurs secrets.